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Je crois bien vous l’avoir déjà mentionné, mais si vous êtes quelqu’un qui cherche à mieux comprendre le marché des baby boomers, soit par intérêt professionnel au niceau marketing ou par désir d’identifier des opportunités d’affaires, il y a une source d’information que vous ne pouvez tout simplement pas négliger : http://www.lemarchedesseniors.com.

Mais avant de lire le contenu offert par une quantité phénoménale d’articles, vous devez absolument commencer par enter votre adresse courriel dans la petite boîte réservée à cet usage dans le coin supérieur droit. Ce faisant, vous recevrez gratuitement des bulletins électroniques présentant tous les nouveaux articles.

Je viens justement de recevoir le dernier bulletin électronique dans lequel deux articles retiennent particulièrement mon attention. Je vous les cite en exemple pour démontrer mon point de vue. Le pire est que l’ampleur du contenu de ce site fait presque peur, allez-y un article à la fois… :-)

  1. Les cadres séniors : richesse ou poids pour l’entreprise
    1. Un article en profondeur sur les diverses façons de mieux intégrer les travailleurs plus âgés et de les rendre encore plus utiles à leurs entreprises.
  2. Les baby-boomers ressentent la pression de la cinquantaine
    1.  Un résumé très etoffé du dernier sondage canadien réalisé par BMO et Ipsos-Reid. À lire abosulument!

C’est mon deuxième billet sur cette question d’accusions envers les baby boomers pour le bilan social québécois. Ça me désole d’écrire celui-ci car je considère cette polémique totalement futile et à l’avantage de certains journalistes en manque d’imagination.

Si vous ne le saviez-pas, Jobboom s’intéresse beaucoup aux boomers. Ils ont publié un guide pour ceux-ci qui sont en fin de carrière et qui ont besoin de conseils pratiques. Et ils publient aussi des articles sur eux. Je vous suggère de lire ceux qui se trouvent ici, dans l’ordre présenté, et ensuite de consulter les commentaires. Vous me direz si vous ressentez comme moi un certain malaise en lisant le texte rempli de simplicités peu documentées.

Par exemple, on caricature le boomer comme un propriétaire d’Hummer. Vous en avez vu des propriétaires d’Hummer, vous? Moi oui, trop. Et je vous confirme qu’ils ne sont que très rarement des boomers, tout comme l’a indiqué une responsable marketing chez Hummer : fin trentaine, début quarantaine, voilà l’âge moyen des propriétaire d’Hummers.

Un autre exemple est l’accusation concernant leur rôle dans les gouvernements successifs. Bien entendu, les boomers en charge de l’étât ne se sont pas distingués par une gestion serrée des coffres publics, mais de là à les accuser d’un phénomène qui a débuté dans les années soixante alors que les boomers étaient encore loin de prendre le pouvoir…

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Ce ne sont que deux exemples. Les articles contiennent certaines vérités aussi. Mais ce sont ce genre de simplification paresseuses qui me dérangent profondément. Je suis certains que nous n’en arriveront jamais à marginaliser les boomers au Québec, mais il y aura toujours un bon nombre de gens prêts à identifier des boucs émissaires pour expliquer leurs malheurs. Cer derniers se réjouiront de pouvoir lire ce genre d’articles.

D’un autre côté, la réponse de Jacques Parizeau vaut définitement la peine d’être lue. Ce dernier éclaire le débat avec son regard de témoin historique et constructif. Comme il le dit si bien : " Cela dit, faut-il en vouloir aux boomers pour ces problèmes? Au Québec, on adore trouver des responsables. Mais si on cherchait des solutions, à la place? Ma génération aurait pu passer son temps à dire que Maurice Duplessis était un «écœurant»". Je me demande même pourquoi ne pas avoir tout simplement publié une plus longue entrevue avec lui au lieu de lancer un débat d’accusations. Ah oui, j’oubliais que ce serait moins vendeur…

Moi je suis de la génération X, donc une des vicitimes des boomers. Pauuuuuuuuuvre moi! J’ai beau cherché parmi mes co-générationnels, je ne vois par vraiment une distinction notable d’avec les boomers. Serions-nous moins égoistes? Plus conscientisés socialement et meilleurs pour changer l’ordre des choses? Allons-nous laisser un héritage amélioré? Je ne vois pas.

Mon seul espoir est qu’on ne tombe pas dans un mode d’accusation. Je crains toujours que ce genre de comportements deviennent réalité surtout quand le lis des commentaires comme ceux qui suivent (une chance qu’on peut accuser les boomers pour la qualité du français)…

 

 

Commentaire de: henri riquet

 

il faudrait tous les faire disparaitre,ils nous ont servit ,mais ils ne servent plus a rien.dans le trou et vite

 

Permalien 2007-11-16 11:26:56

 

 

 

Commentaire de: en toutcas

m’essemble, la question ce pose meme pas… Est-ce que la terre est ronde?

C’est evident que les boomers vont etre la generation qui a le plus gaspiller, pollue, avorter, emprunter, etc de toute l’histoire de l’humanite. C’est incontestable.

M’essemble que j’avais lu ca dans un commentaire ici, mais c’est tellement vrai : les boomers sont comme ce mononcle musicien qui a rever toute sa vie et qui va laisser une montagne de dette en heritage.

Permalien 2007-11-16 11:29:29

 

Mon blogue commence à avoir de la "traction" (pas de l’attraction) on dirait. Dans les dernières semaines, le guru du marketing aux séniors Frédéric Serrière m’a écrit un bon mot en commentaire sur un article, la revue Infopresse m’a demandé d’être conférencier lors d’un évènement sur les boomers qui aura lieu à la fin novembre, une journaliste du journal Les Affaires m’a interviewé pour un article sur les boomers et la technologie et cette semaine ce fut un journaliste de jobboom qui m’a demandé mon opinion. Curieux tout ça car je ne me considère pas comme un expert, que j’explore plus que théorise et que je pensais justement arrêter ce blogue pour me consacrer à d’autres projets dans lesquels je suis davantage connaissant.

Mais comment expliquer ce soudain "intérêt" pour ce blogue après seulement quelques mois de publication? C’est simple. C’est par la rareté de vrais pros dans le domaine. On a beau dire que les boomers sont partout, qu’on ne parle que d’eux, je ne vois pas beaucoup de services et professionnels qui en font leur principale préoccupation. Est-ce que parce l’opportunité est inexistante ou que le phénomène des boomers est sur-évalué? Je ne crois pas. Je pense au contraire que les opportunités vont être incroyables et qu’elles vont passer sous le nez de plusieurs personnes.

Ce constat m’est apparu évident quand le journaliste de Jobboom me demandait de lui référer des services spécialisés en recrutement ou placement pour baby boomers. Il se disait surpris de ne pas en trouver plus. Et bien, moi non plus je n’en trouve pas beaucoup. Mais en même temps nous étions d’accord pour dire que la grande saignée des boomers quittant le marché du travail qui a été souvent annoncée ne semble pas non plus se produire vu qu’il n’y a pas encore d’entreprises québécoises qui ont mis sur pied de vrais programmes de rétention des 50+. Est-ce la calme avant la tempête?

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On verra bien. Entretemps, la question de ce journaliste a piqué ma curiosité. J’ai fait quelques recherches pour trouver des services de placement ou conseil pour les boomers en recherche d’emploi. Je n’ai trouvé que ceci : Travail sans frontière. C’est un organisme qui combat la marginalisation des gens. Ils ont donc développer le programme "Retraités en action" pour faciliter la quête d’emploi des 50+.

Voici l’information :
Nouveau service pour retraités désirant retourner sur le marché du travail! Sessions d’information/inscription du lundi 19 novembre au vendredi 23 novembre à 9H ou 13H. Reservation nécessaire: 514 499-0606

L’image des Baby Boomers est occasionnellement mise en valeur par des nouvelles ou communiqués de presse dont il faut se méfier un tantinet. Attention, je ne suis pas de ceux qui incriminent les boomers tous les torts dans notre société. Si vous me lisez un peu, vous le savez déjà. Mais je ne suis pas non plus de ceux qui croient n’importe quoi.

Premièrement, je sais que les boomers seront généreux, entre autres avec les sous qu’ils laisseront en héritage. Mais aussi avec leur temps et leurs préoccupations sociales. Car même si certains les accusent de trop penser à eux-mêmes, il me semble indéniable que les boomers ont innové en terme de développement du niveau général de conscience sociale. C’est pour cette raison que j‘écrivais à propos de leur potentiel en bénévolat pour venir aider à résoudre de nombreux défias sociaux qui nous attendent.

Et bien, voilà que la Banque de Montréal vient nous rassurer avec un sondage qui démontre à quel point les boomers vont se lancer dans le bénévolat. Bonne nouvelle, non? Humm… C’est ici que je me méfie des bonnes nouvelles du genre. À votre avis, si quelqu’un vous demande si vous avez l’intention de faire quelque chose de bien socialement, vous diriez facilement "non, ça ne m’intéresse pas du tout"? Et que pensez-vous que les boomers ont répondu? À mon avis, il faut appliquer un facteur de division dans ce genre de sondage, je ne sais pas de combien, mais il faut au moins réduire un peu les notes. (Probablement pour les sondages sur la performance sexuelle aussi…).

Mais peu importe, voici le communiqué de presse de la BMO … et n’oubliez pas que ces derniers ont un agenda bien précis quant aux boomers : ils veulent les charmer et ils se font un plaisir de communiquer des choses positives à leur sujet. Espérons toutefois que les boomers vont prendre ce sondage au pied de la lettre quand viendra le temps de s’impliquer dans le bénévolat…

La générosité des baby-boomers canadiens ne se limite pas au portefeuille, alors qu’ils se préparent à la retraite

Une étude de BMO révèle que près de neuf baby-boomers sur dix prévoient se montrer actifs auprès d’organismes communautaires ou caritatifs à but non lucratif durant leur retraite

Montréal, le 14 novembre 2007

 Version à imprimer

Après avoir passé des années à travailler et à élever leurs familles, les baby-boomers canadiens consacrent désormais leurs efforts à aider les autres. À l’aube de la Journée nationale de la philanthropie qui aura lieu le 15 novembre, une étude menée par BMO Groupe financier au sujet du bénévolat et de la générosité confirme que les Canadiens se font plus généreux avec l’âge.

Lorsque BMO a commencé à s’intéresser à ce que les baby-boomers comptaient faire durant leur retraite, au mois d’octobre 20051, il s’est avéré que 16 pour cent d’entre eux avaient l’intention de consacrer « beaucoup de temps » à des activités caritatives et à but non lucratif, tandis que 72 pour cent comptaient y consacrer « un peu de temps ». L’étude de BMO révélait en outre que la probabilité de consacrer « beaucoup de temps » à des activités bénévoles augmentait avec l’âge. Ainsi :

  • 15 pour cent des baby-boomers âgés de 45 à 54 ans faisaient déjà beaucoup de bénévolat, ou prévoyaient en faire davantage une fois à la retraite;
  • 16 pour cent de ceux âgés de 55 à 64 ans faisaient de même; et
  • 23 pour cent de ceux qui avaient entre 65 et 70 ans ont répondu la même chose.

Lorsqu’il a été demandé aux baby-boomers, dans le cadre d’un sondage effectué au mois de décembre 20062, de dresser une liste d’activités qu’ils seraient tentés de pratiquer à l’âge de 62 ans, près de la moitié (49 %) des répondants ont placé le bénévolat comme premier ou deuxième choix.

Les résultats de la plus récente étude de BMO3 indiquent qu’actuellement, un tiers (34 %) des Canadiens âgés de 45 à 60 ans pratiquent le bénévolat. De ceux qui n’en font pas, 38 % ont l’intention de s’y mettre une fois à la retraite.

Les organismes caritatifs communautaires sont les grands bénéficiaires de la générosité des baby-boomers, puisque parmi ceux qui font du bénévolat, sept sur dix donnent de leur temps à des organismes locaux. Les secteurs de la santé et du bien-être (27 %), ainsi que des services sociaux (30 %), sont ceux où le taux d’engagement est le plus élevé.Kris Vikmanis, chef du Marché de la retraite, BMO Groupe financier, ainsi que Marvi Ricker, vice-présidente et directrice générale, Services conseils en philanthropie, sont à votre disposition afin de discuter des points suivants :

  • les similarités et les disparités régionales en ce qui concerne le bénévolat et la générosité;
  • pourquoi les baby-boomers se montrent plus généraux avec l’âge;
  • les points auxquels devraient songer les baby-boomers avant de devenir bénévoles;
  • quelques conseils pour débuter, ainsi que les options disponibles;
  • les répercussions positives des changements apportés récemment à la législation en matière d’imposition sur les dons;
  • la planification fiscale de fin d’année et la date limite du 31 décembre pour les dons;
  • les options de « générosité créative », telles que les dons d’actions ou d’œuvres d’art, ou les dons effectués par l’intermédiaire de fonds de donateurs ou de fondations privées.

BMO Groupe financier et la nouvelle retraite
Consciente que le visage de la retraite est en cours d’évolution pour la plupart des Canadiens, BMO Groupe financier s’est engagée à aider ses clients à comprendre les nouveaux enjeux et défis auxquels ils auront à faire face au moment de la retraite, tout en proposant des options flexibles et personnalisées afin d’en limiter les effets. Le microsite de BMO, à l’adresse www.bmo.com/retraiteavotreimage, propose un aperçu des nouvelles réalités à considérer lors du processus de planification de la retraite, complété par des émissions en baladodiffusion, des études de cas et des ressources externes qui sont mises à jour régulièrement.
1 Dans le cadre d’un sondage en ligne effectué par Ipsos-Reid du 21 au 27 octobre 2005, auprès d’un échantillon choisi au hasard de 5 325 décideurs financiers âgés de 45 ans ou plus, et détenant un minimum de 25 000 $ d’avoirs financiers.

2 Dans le cadre d’un sondage en ligne effectué par Ipsos-Reid du 30 novembre au 4 décembre 2006, auprès d’un échantillon choisi au hasard de 1 411 Canadiens âgés de 45 à 60 ans.

3 Dans le cadre d’un sondage en ligne effectué par Ipsos-Reid du 2 au 10 octobre 2007, auprès d’un échantillon choisi au hasard de 3 576 Canadiens âgés de 45 à 60 ans.

Pour de plus amples renseignements au sujet de l’une ou l’autre de ces études, n’hésitez pas à visiter le site Internet qui se trouve à l’adresse suivante : www.ipsos.ca.

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Un des organisateurs du prochain Salon chalets et maisons de campagne m’a fait parvenir de l’information que je considère pertinente pour les baby boomers. Si vous êtes un exposant potentiel pour cet évènement qui aura lieu du 14 au 17 février 2008 au Stade Olympique,  je vous invite à contacter Pascal-Yannick Langevin.

Les voici donc :

Quoique non exclusive, la clientèle cible du Salon Chalets et Maisons de campagne est constituée notamment des baby-boomers, une cohorte très importante au sein de la population. Au fur et à mesure que les 45-64 ans prendront leur retraite, leurs intentions en matière d’habitation auront un impact important sur le marché de l’immobilier. Une étude menée par la SCHL sur la trajectoire résidentielle des 45-64 ans révèle ce qui suit : Le marché des résidences secondaires est en explosion!

Le marché des résidences secondaires est en explosion!

  • 25 % des personnes de 45 à 64 ans vivant dans la région métropolitaine de Montréal possèdent ou ont l’intention d’acquérir une résidence secondaire en ce moment!
  • En 2011, ils seront plus de 1 300 000 personnes à faire partie du groupe des 45 à 64 ans.
  • Cette importante clientèle jouit de revenus supérieurs.
  • 38 % d’entre eux envisagent d’habiter leur résidence secondaire en permanence.
  • La tranquillité et la volonté de se rapprocher de la nature sont leur principale motivation.
  • 40 % des propriétaires actuels ont des projets de rénovation.
  • L’engouement pour les endroits de villégiature est généralisé

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C’est avec plaisir que je découvre le site www.lebelage.ca.

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Pour une raison que j’ignore, j’étais sous l’impression qu’il n’existait pas. J’ai un vague souvenir d’une recherche effectuée pour le trouver qui n’avait pas été fructueuse. Normal, car sa mise en ligne est récente : août 2007. Mais peu importe, il est là et je le trouve très bien. Et je ne suis pas le seul car le site reçoit déjà plus de 40 000 visites par mois!

Prenez le temps de le visiter et inscrivez-vous à l’infolettre mensuelle qui est gratuite. Quant au contenu du site, je le trouve extrêmenent pertinent. Voici par exemple quelques-uns des articles :

En fait, le contenu couvre un large éventail des questions et soucis qui sont près de la réalité des baby boomers et de la génération qui les précède. Des conseils pratiques ponctuels et d’actualité jusqu’aux problèmes plus sérieux des chicanes de famille et de la perte d’autonomie. Et pour rendre la visite encore plus enrichissante, on dirait vraiment que le site a été conçu en fonction de visiteurs plus âgés car il n’est pas trop chargé et il est très facile de lire les articles.

Comme tout ce contenu est gratuit et mis à jour hebdomadairement les lundis, ne tardez pas à quitter mon blogue pour aller en profiter …. :-)

Ça fait déjà un certain que j’ai cette idée obsédante en tête : "l’industrie du mieux-être va littéralement exploser avec tous ces baby boomers riches qui ne veulent pas vieillir et qui auront une longue retraite à vivre"! Je me dis sans cesse que je ne peux pas me contenter d’en parler ici sur ce blogue, que je dois être à l’affut de toute opportunité qui se présente, que je dois inventer un nouveau service ou encore en améliorer un qui existe déjà.

C’est justement en pensant à ça que je me suis fait offrir un numéro gratuit de la revue Mieux être un beau matin dans le métro Longueuil. Wow! Quelle merveilleuse idée, me dis-je!  Enfin quelqu’un qui va se positionner comme étant la référence pour les boomers qui veulent s’occuper de leur corps, leur esprit … leur santé globale en général.

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Quelle ne fut pas ma surprise … et ma déception en feuilletant le magazine. Voici dans l’ordre mes constations :

  1. Les sujets sont excellents : alimentation, yoga, relaxation, spas, loisirs. Bravo! En plein le genre de soucis qui obsèdent les boomers.
  2. Belle qualité, le magazine fait assez "classe" et devrait plaire à un lectorat de haute gamme.
  3. On distribue le numéro 3 du magazine…comment se fait-il que je n’en ait pas entendu parler? Vous le connaissez, vous, ce magazine?
  4. Où sont les boomers dans la revue? Je vous mets au défi de me trouver plus de 4 boomers dans le numéro 3. Impossible…

Et voilà le gros problème de cette publication. Toute la revue semble cibler uniquement des jeunes. Ce sont les jeunes qui sont concernés par le mieux-être en 2007? Ah bon, je ne savais pas. J’aurais cru que ce sont les 40 ans et plus, ceux qui commencent à contater un certain vieillissement dans leur corps et qui ont les moyens de s’offrir les solutions normalement assez coûteuses.

Vous verrez même, toujours dans ce numéro 3, que des sujets comme "les aliments anti-âge" sont traités en fonction des jeunes, du moins si on se fie aux photos de jeunes femmes qui, avouons-le, n’ont absolument rien à voir avec le concept d’anti-âge. Conclusion, une belle idée … traitée avec les vieux clichés de l’imagerie publicitaire. Soit que le marché pour ce genre de publication est mal compris par les concepteurs ou soit que ces derniers n’ont pas encore saisi que les boomers veulent se voir eux-mêmes dans les pubs, pas des jeunes de 22 ans qui ne leur ressemblent tellement pas.

Si l’aventure potentiellement très lucrative du mieux-être pour les boomers vous intéresse, ne faites pas ce genre d’erreurs. Prenez le temps de comprendre la stratégie derrière la campagne marketing de Dove. Je vous invite tout de même à visiter leur site et vous abonner. Je suis sûr que les articles peuvent vous mener vers un mieux être.

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